Le Web graphique mode opératoire

Conception et réalisation des éléments graphiques

Traitement des images

Enregistrement pour le Web de tous les éléments graphiques

Intégration de ces éléments et construction des pages Web

Apports dynamiques et interactifs.

Publication du site

Le traitement des photos

Pour les besoins de ce site, j’utilise les photos des autres, le travail à réaliser dans Photoshop n’a donc pu être anticipé. Ces photos sont imparfaites, mais le plus souvent perfectibles, ce qui n'est pas le cas de toutes les photos prises par les mordus du numérique.
Une partie des photos utilisées pour ce site est due à Christophe Kawalko (ck sur les légendes). Ce dernier est peintre et pratique la photo depuis longtemps, en tant que tel il cadre parfaitement ses photos, mais ne maîtrise pas toujours les problèmes de lumière.
Ma voisine, Framboise Gambier (fg sur les légendes), m’a elle aussi autorisé à exploiter quelques unes de ses photos.
Tous ces documents ne sont exploitables, hors le cadre pédagogique de ce site et ce ne sont d’ailleurs pas les meilleures photos de mes petits camarades.

80% des pages web utilisent encore des tableaux

C’est une estimation personnelle, mais il suffit de consulter la source de quelques sites pris au hasard pour s’en rendre compte : les balises <table> sont légion. En réalité, deux éléments sont indispensables à la réussite d’une mise en page Web : les feuilles de styles CSS et les tableaux. Ces derniers permettent de caler correctement les différentes zones d’une page contenant des images et du texte. Pour parvenir à ses fins, un seul tableau ne suffit pas, l'utilisation de tableaux imbriqués et des GIF transparents est indispensable.
Les cadres, qui découpent la fenêtre du navigateur en plusieurs parties, évitant ainsi le ré affichage de tous les éléments de la page, ont bénéficies d’une certaine vogue, mais ils posent des problèmes, notamment de référencement.
Les calques, appelés maintenant éléments PA, sont en réalité, la seule alternative aux tableaux. Pourtant, seuls les tableaux et/ou les feuilles de style permettent de structurer correctement une page qui comporte un volume de texte important.

Le format : un problème crucial

Au début du Web Graphique, en tout cas en 97, on réalisait les interfaces Web sur une base maximum de 580 x 350 pixels, c’était impératif, il ne fallait pas rigoler avec ça. Ces dimensions de pixels correspondaient aux écrans 14’ d’alors, déduits les pixels consommés par l’interface du navigateur.
Depuis quelques années, nous sommes sur une base 800 x 600 et nous galopons vers le 1024 x 768 pixels ; même les ordinateurs portables - malgré leur 15’ - offrent des résolutions de ce type. Les écrans 19’ ne vont plus d’ailleurs tarder à se généraliser et on peut considérer que les pages Web vont s’afficher sur des écrans de plus en plus grands ou - paradoxalement - de plus en plus petits.
La morale de cette histoire étant que la largeur de 640 pixels définie pour cette interface est une lourde erreur... Je suis donc bon pour relooker cette page un jour prochain.

1. Avant de connaître le contenu du site, tu n'en chercheras pas le concept graphique .

2. Sans un dessin de l'arborescence du site,
tu ne “calculeras” pas ton interface de navigation.

2. Avant de débuter, un petit croquis toujours tu feras.

3. Sans idée précise, tu ne t’égareras pas dans les filtres, les modes de fusion, les effets et autres styles.

4. Si tu utilises des tableaux imbriqués pour monter tes page Web, sors ta calculette derechef .